Dans l'impasse

Samedi 23 mai

Saumur - Les Ponts-de-Cé

 Les matins sont de plus en plus rudes, alors que nous aimerions bien trainer encore dans le duvet, il nous faut se lever pour une nouvelle étape, celle d'aujourd'hui fait 42 KMS, autant dire qu'il ne va pas falloir trainer.
La mise à l'eau est aménagée par un petit chemin qui conduit tout droit à la Loire cela nous facilite la tâche, il est 10h30 lorsque nous quittons Saumur.

Depuis notre départ d'Ardèche, le fleuve ne ressemble plus du tout à cette petite rivière qui courait entre les vallées, parfois, deux bons kilomètres séparent une berge à l'autre, des bras et de ilots apparaissent aux fil de l'eau.

Bernard qui nous accompagne pour cette dernière semaine, nous motive à nouveau ainsi, nos kayaks glissent à une bonne allure.

13h, nous arrivons au Thoureil, magnifique petit village du bord de Loire, une pause repas sur les quais sera la bienvenue.
Une dame, sur le haut de la digue nous fait de grands signes, nous lui répondons comme pour lui dire bonjour... Elle appelle Didier en lui lançant : Alors, on ne reconnaît plus la famile ?". Il s'avère que c'est sa tante Marie-Claire qui nous a retrouvés un peu par hazard.

Elle nous offre un excellent kougloff que nous mangerons tous ensemble avec bonheur !

Sur ce même canal, nous rencontrons également Henri, un local, qui revient juste d'une balade en barque sur la Loire. Il nous explique que toute l'année, il aime se promener sur cette rivière et observer cette nature changeante au fil des saisons.

Allez, il faut repartir car nous ne sommes qu'à mi chemin. Manue quant à elle commence à saturer... Petite démotivation due à la fatigue générale que nous ressentons tous un peu !
Il faut la rebooster.

Encore de longues lignes droites et des bancs de sable qu'il faut éviter, quelquefois, nous manquons de nous échouer... Le pari est pris, celui qui le premier s'échous paye la tournée !
Nous doublons un jeune couple en canoë, Agathe et Maxime, qui descendent jusqu'au pont de Cé. Un échange sur notre défi leur permet de se rendre compte du parcours déjà réalisé.

Pour gagner du temps, nous décidons de prendre un bras de Loire qui part sur notre droite, nous ne savons pas si celà débouche sur le lit principal, on se dit que si l'eau est rentrée, elle doit normalement ressortir ! Nous avançons prudemment, le niveau d'eau baisse dangereusement. Bernard, part en reconnaissance. Devant, au loin, nous le voyons bloqué (il va payer son coup!) Manue et Stef tentent un autre filet d'eau au bout de quelques mètres, ils s'échouent tels le cétacé ! Ils débarquent et marchent dans l'eau pour tirer les kayaks.

Didier, plus malin, a choisi de faire demi tour pour reprendre le lit principal, il nous rejoindra à la sortie du bras, le sourire moqueur (pas moqueur, compatissant (Did)).

Il est 18h, nous arrivons enfin au pont de Cé, un endroit que Stef reconnait bien car il y a 30 ans, et oui!, il faisait des compétitions en kayak de descente sur cette partie de Loire.

Commentaires   

+3 #2 Macé Henri 25-05-2015 21:27
Bonsoir à tous, cet abris de paille est une hutte flottante, barque ou barge de bois ou d'acier recouvert d'une hutte de camouflage qui abrite les chasseurs pour la chasse aux canards, les arches à gauche et à droite servent d'emplacement pour la plate de loire, cordialement Henri
Citer
0 #1 CUSSIERE 24-05-2015 17:22
Bonjour, pouvez-vous me dire que représente ces abris en paille je crois.... Bon courage vous avez fait le plus dure...
Vivement l'arrivée.... Bonne fin de journée.
Citer

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir