Jean-Luc Van Den Heede, deuxième de l’édition 1979.

Jean-Luc-VDH

« En dehors des tours du monde, je ne connais pas une course aussi extraordinaire. Il y a autant de vainqueurs possibles que de marins au départ. Sportivement parlant, je préfèrerais gagner une Transat 6.50 qu’une Route du Rhum ! ».

Yves Parlier, vainqueur de l’édition 1985.

y-parlier

« Cette Transat a été un véritable tournant dans ma carrière. J’ai démontré mon avance en matière météo sur mes rivaux. Elle m’a surtout donné confiance pour le solitaire ».

Michel Desjoyeaux, 4ème de l’édition 1993.

Michel-Desjoyeaux

« Ces bateaux sont de véritables laboratoires. Moi, cette année là, j’avais expérimenté une quille pendulaire et le bout dehors orientable. Désormais, tous les minis en sont équipés. Cette Transat est presque un point de passage obligé dans une carrière ».

Yvan Bourgnon, vainqueur de l’édition 1995.

Yvan-Bourgnon

« Tu es seul face à l’océan. Là, pas de contact radio permanent. Tu ne peux pas appeler maman. Si tu veux aller au bout de toi-même, c’est la course qu’il te faut. Quand tu la termines – à fortiori quand tu as la chance de la gagner ! – tu peux voir plus loin. Cette transat reste mon plus beau souvenir ».

Ellen Mac Arthur, 17ème de l’édition 1997

Ellen-Mac-Arthur

« C’est elle qui m’a donné le goût du large. Je n’oublierai jamais ».